A partir du 5 décembre, un mouvement social de grande ampleur démarre, que nous soutenons !

Disparition des services publics, insuffisance de moyens pour la police, la justice, les hôpitaux. Réforme au bulldozer de la retraite, avec son cortège d’inquiétude et d’incertitude pour l’avenir, précarisation grandissante des salariés et des indépendants, réforme de l’AHH qui fragilise les personnes en situation de handicap, la réforme du chômage et la réduction des indemnités pour un nouvel allocataire sur deux, fins de mois difficiles pour beaucoup…

Oui, vraiment, ce mouvement social est légitime et salutaire.

A Boissy, il faudra rétablir les services publics de proximité, y compris municipaux petit à petit grignotés par la dématérialisation, sécuriser les statuts des personnels en contrats précaires ou en CDD.

Les services publics, les parcours professionnels sécurisés, « patrimoine de ceux qui n’en ont pas », sont à défendre, partout et avec force.

Conférence sur la biodiversité

Mardi 17 décembre à 20h30

Cinéma du Forum
Boissy-Saint-Léger
Entrée libre

Après le succès de la première édition, le 3 juin dernier, Vincent Vignon, écologue boisséen, nous fera à nouveau profiter de sa connaissance intime et experte de notre biodiversité locale, dans les espaces naturels de Boissy-Saint-Léger jusqu’au cœur de notre ville.

Ses photos et ses cartes (en partie renouvelées pour ceux qui reviendront) nous montreront combien notre patrimoine naturel est riche mais fragile, et combien, dans toutes les décisions d’aménagement, de construction, de voirie, d’éclairage, de plantation, d’assainissement, etc. il faut intégrer le plus en amont possible cet impératif de protéger et favoriser la biodiversité.

Et qui sait que le territoire de Boissy-Saint-Léger porte un enjeu écologique d’intérêt régional !

Pour agir, il faut d’abord apprendre et comprendre.

Le Miroir, un papillon rare de la forêt de Grosbois ©V. Vignon

Conférence organisée par Christian LARGER

Enquête de la FUB. Et dans votre ville, c’est comment le vélo ?

L’enquête de la FUB (Fédération des Usagers de la Bicyclette) est très bien faite et très utile. Il faut absolument y répondre pour en tirer des enseignements statistiquement exploitables.
Hier, le 11 novembre, seuls 12 Boisséen.ne.s avaient répondu ! Allez les cyclistes (et celles et ceux qui voudraient bien faire du vélo mais qui n’osent pas) de Boissy (et d’ailleurs), exprimez-vous !

Lien vers enquête 2019 de la FUB

Lettre de diffusion n°5 – 30 septembre 2019

Un grand bravo à nos voisins sucyciens pour leur initiative !

« L’écologie et la justice sociale sont l’affaire de tous, pas celle des écologistes et encore moins celle de la seule gauche », me souffle-t-on à l’oreille (droite).

Ah oui ?

Bah non…

Je veux bien qu’on discute de ce que sont la gauche, la droite, l’extrême centre ou le célèbre « parti du bon sens », je suis d’accord avec le fait que ce qu’on fait localement doit être, en partie, déconnecté de la politique nationale ou internationale, mais quand même :

L’écologie

On perd un temps précieux avant de prendre les mesures urgentes pour protéger la biodiversité, préparer nos villes aux conséquences du réchauffement climatique, favoriser les déplacements autrement qu’en voiture individuelle, promouvoir les circuits courts et l’alimentation de qualité, etc.

Pourquoi ?

Parce que ces mesures urgentes sont en opposition avec les intérêts de l’industrie et du commerce, de la sacro-sainte croissance et de l’enrichissement des actionnaires.

Parce que les vieilles habitudes sont difficiles à changer : prendre sa voiture pour faire 500 mètres même si on est en bonne santé, sortir les gobelets plastiques pour le pot du club ou du parti politique, manger de la viande (qui peut venir d’Argentine ou du Canada, nourrie par du maïs français qui assèche nos cours d’eau) tous les jours, écraser sa cigarette par terre, laisser son chien faire ses besoins dans les espaces verts sans ramasser ses crottes, etc.

Parce que les écologistes ont déjà changé une bonne partie de leurs habitudes, et sans pour autant vouloir passer pour des « saints verts », nous savons depuis longtemps de quoi nous parlons et que nous avons des idées précises pour améliorer les choses sans pour autant renoncer à notre modernité.

La justice sociale, la lutte contre les discriminations, le maintien des services publics de proximité

Nous savons aussi que cette transition écologique urgente et indispensable ira de pair avec la justice sociale, la lutte contre les discriminations, le maintien des services publics de proximité. Pourquoi ? Parce qu’il ne faut pas être trop inquiet pour son avenir pour se préoccuper de la planète. Parce que quand on pense qu’on va perdre 200 ou 300 euros par mois sur sa retraite, on n’est pas serein, parce que devoir faire 2 ou 3h de transports par jours pour aller travailler la peur au ventre dans un hôpital sans moyen ou dans une startup ou l’on exige de vous des résultats inatteignables vous mine et vous prend toute votre énergie.

Alors, c’est vrai, nous n’allons pas à Boissy renverser le capitalisme ou créer des emplois sympa, sur place, pour tous les Boisséens, ni régler le dérèglement climatique ou donner des logements à tous les demandeurs.

Mais nous avons bien l’intention, avec la participation des Boisséennes et des Boisséens, de nous rendre la vie plus agréable, plus désirable, plus solidaire, plus durable, plus démocratique.

Comité de soutien, Page Facebook, Blog

Bien chaleureusement,
Christian Larger


Contactez-nous : ensemble@nousferonsboissy.fr

Christian LARGER

Qui suis-je ?

Christian Larger, né le 1er mai 1956 à Ivry-sur-Seine. Marié, père de trois fils et grand-père de sept petits-enfants. Manipulateur en électroradiologie à l’AP-HP.

Nous nous sommes installés à Boissy, ma famille et moi, en 1985.

Syndiqué dès 18 ans, secrétaire d’un grand CHSCT pendant trois mandats où j’étais spécialisé dans le risque psychosocial, membre et président de nombreuses associations au cours de ma vie, parent d’élèves FCPE, adhérent chez les Verts (EELV), trois fois élu municipal, candidat aux cantonales en 2008. Président de l’ASGE pendant un an, avant de démissionner suite à un désaccord politique avec le maire. Président de l’ASHV, ASL de copropriété des Hautes Varennes.

Co-fondateur de l’AMAP Le Potager du Bois en 2009, membre du premier cercle ayant créé les Jardins Partagés de Boissy. Cycliste autant que possible pour mes déplacements locaux, plutôt décroissant dans mes habitudes de consommation.

Sans appétit pour la notoriété, le pouvoir et les indemnités, mais toujours soucieux de m’investir pour l’intérêt général.

Si je suis élu maire, je plafonnerai mes indemnités (ville + territoire) à 1500 euros net par mois.

Je ne serai pas président de l’ASGE, ni conseiller métropolitain, pour ne pas cumuler les mandats ni disposer seul du pouvoir et des informations.


Lettre de diffusion n° 3 – 23 juin 2019

Canicule, urbanisation et transition

La semaine qui s’annonce sera chaude.
Au-delà des conseils habituels pour passer cet épisode difficile sans problème grave de santé, s’hydrater, faire attention aux personnes fragiles, il y a un domaine sur lequel nous pourrons agir durablement, c’est la façon d’urbaniser notre ville, en y réintroduisant de la nature, en réduisant ses surfaces imperméables et en arrêtant de tant construire.

Planter des arbres et des arbustes, le plus possible, dans tous les endroits possibles, en privilégiant les essences fruitières, pour ajouter l’aspect alimentaire redonnant le sens et l’utilité de la  terre aux fonctions naturelles des arbres, notamment en ville : un puissant climatiseur naturel, un consommateur de CO2 et un habitat de la biodiversité.
Traquer les pratiques aberrantes, privées et publiques, de l’imperméabilisation des sols. Le sol naturel, surtout végétalisé, ne réverbère pas la chaleur, entretient une humidité naturelle propice au rafraichissement de la température. En faire une priorité dans tous les projets de voirie, de construction, réhabilitation ou travaux d’entretien des bâtiments communaux, en priorité dans les écoles.
Protéger, évidemment, nos espaces naturels.

Les pistes cyclables
Malgré de nombreux rappels, l’état des pistes et bandes cyclables de Boissy est déplorable. Mal entretenues, souvent dangereuses du fait des débris qui y trainent ou des morceaux de potelets qui dépassent, sans parler de leur encombrement par toutes sortes de véhicules, de leur terminaison en cul de sac et des conflits engendrés par les tronçons communs avec les piétons. Le développement des circulations actives, à pied et en vélo, fera partie de nos priorités.

Les aéroports de Paris ont et doivent garder leur caractère de
service public national

Contre la privatisation d’Aéroport de Paris, soutenons
le Référendum d’initiative partagée

Bien que ce soutien populaire soit réservé aux personnes inscrites sur les listes électorales, ce que nous déplorons, il a le mérite d’exister.

Pour déposer son soutien, c’est ici : https://www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1